jeudi 3 avril 2025
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Le talk économie du Méridional – Le « nucléaire vert » représente-t-il l’avenir ?

Pour ce talk économique, Francis Papazian, président du Méridional, échange avec Jean-Baptiste Jaussaud, analyste au sein de la rédaction du Méridional. De quoi parle-t-on quand on parle d' »énergie du futur » ? Peut-on rendre le nucléaire durable ? Les recherches actuelles laissent envisager une solution dans de petites centrales nucléaires, mieux réparties sur le territoire national.

« A vrai dire », la chronique éco de Pierre Dussol – Inversions

Détail de la peinture "Les délégués des colonies et Jules Ferry", Frédéric Régamey (1892) © WKMC

On parle ici des sujets (en lien avec l’histoire économique) qui sont passés « de droite à gauche » au cours de l’Histoire. Il est intéressant de les citer et de se demander les raisons de ces inversions.

> A voir aussi : « A vrai dire », la chronique éco de Pierre Dussol – « Défavorisés »

Les langues et cultures régionales

Sous la Troisième République, elles étaient des survivances du passé catholique, traditionnel et provincial. Elles menaçaient l’établissement de la république jacobine parisienne ; il fallait donc les éliminer. Aujourd’hui, leur promotion sert à détruire l’unité du pays, donc devient désirable.

La décolonisation

Au début des aventures « coloniales », sous Louis-Philippe, la droite y était hostile, car il fallait respecter le droit des peuples à vivre chez eux selon leurs mœurs et coutumes. La gauche au contraire pensait indispensable d’aller « civiliser » les « races inférieures », expression employée ensuite par Jules Ferry et dont le rappel embarrasse la gauche. Après, la « décolonisation » est devenue une arme de destruction permettant de culpabiliser les peuples dominateurs-exploiteurs et donc la gauche s’en est emparée ….

L’immigration

L’immigration était une cible de la gauche au nom de la défense des emplois pour les nationaux. La relecture des lois du Front Populaire sur ce sujet est édifiante. De même, il faut réécouter les discours de Georges Marchais, homme de gauche et plus encore, communiste incontestable. La loi Gayssot vaudrait mise en prison de ses auteurs et même de ceux qui simplement les citent. Lues avec nos yeux d’aujourd’hui, elles se révèlent parfaitement discriminatoires, voire racistes. Actuellement, la Gauche est pour l’immigration. Or nous savons qu’elle n’a pas changé, certains même la trouvent archaïque… Quelle est la logique ?

> A voir aussi : « A vrai dire », la chronique éco de Pierre Dussol : Homme économique (homme tout court)

En 1936, il s’agissait pour la gauche de flatter sa clientèle électorale en semblant défendre l’emploi « des Français ». Aujourd’hui, c’est la même flatterie électoraliste, si ce n’est que le terreau électoral de la gauche, c’est la masse des assistés, des envieux et des paresseux. L’immigration d’aujourd’hui y correspond bien trop souvent.

L’internationalisme ou mondialisation

La gauche était internationaliste (l’union des prolétaires de tous les pays) et la droite supposée protectionniste et nationaliste attardée. Actuellement, les adversaires de la « mondialisation » sont à gauche. Où est la cohérence ? Comme toujours, dans la volonté des médiocres de se coaliser pour éviter d’être jugés selon leurs compétences car la concurrence internationale révèle les vrais niveaux de compétence.

La défense de la nature et l’écologie

La gauche surtout communiste, était « productiviste » au nom de sa vision du progrès. Elle considérait l’évocation de la « nature » comme conservatrice, surtout s’il était rappelé que c’était Dieu qui avait créé la nature ou « l’ordre naturel ». Actuellement, défendre la nature est surtout un moyen de culpabiliser les économies capitalistes de marché. Le fait que les plus gros pollueurs soient les anciennes républiques socialo-communistes ne dérange pas la gauche.

Citons aussi le laïcisme assumé de la plus grande partie de la gauche, la même gauche qui défend la religion musulmane et ses sectateurs et dénonce l’islamophobie.

Le meilleur pour la fin, l’instruction pour tous

C’est sans doute l’une des plus belles inversions recouvrant une constance de la stratégie. Pendant tout le XIXème siècle, les « républicains », autrement dit les socialistes de l’époque, ont promu le droit à l’instruction, de préférence « publique », c’est-à-dire organisée par l’Etat, surtout le jour où ils en ont été les maîtres.  Nous savons que l’Eglise et certaines communes offraient déjà de l’instruction sans distinction de milieu social.

Les socialistes ont donc promu l’enseignement « gratuit, laïque et obligatoire » afin d’élever le niveau du peuple pour que celui-ci soit en mesure de se libérer de l’emprise de la religion et de toutes les « forces conservatrices ». Cela nous a d’ailleurs valu la promotion au mérite républicain dont nous n’avons pas à rougir. Oui, mais…

> A voir aussi : « A vrai dire », la chronique éco de Pierre Dussol – Réformes des retraites : on verra ça demain…

Aujourd’hui, et depuis une soixantaine d’années, les socialistes et tous les mouvements de gauche travaillent efficacement à la destruction de l’enseignement et à l’abaissement des esprits. Comment est-ce possible ?

C’est très simple : des personnes « du peuple » qui font de bonnes études et trouvent un travail intéressant après leur cursus ne voteront jamais socialiste. Conclusion logique : il faut surtout ne plus instruire le peuple. Objectif atteint. L’éducation nationale est même devenue « une fabrique de crétins » si l’on en croit le professeur Jean-Paul Brighelli. Certains malicieux remarqueront que les « Grands Groupes Capitalistes » ont eux aussi intérêt à ce que les consommateurs ne réfléchissent pas trop. Y aurait-il une « alliance objective » entre eux et les socialistes (voir, « Avachissement ») ?

Rassurons-nous, les « destructeurs » n’ont jamais changé d’objectif, mais ils changent de tactique ; ils enfourchent une autre monture mais vont dans la même direction. Leur seul but est la destruction du tissu social et culturel français. C’est une clé de lecture bien utile pour comprendre certaines contorsions.

Pierre DUSSOL

© DR

Pierre Dussol est professeur d’économie honoraire à Aix-Marseille-Université. Il a compris depuis belle lurette les méfaits de la torsion des mots sur la désorientation et le vide des esprits. En véritable « redresseur de tors », il a décidé de reprendre les définitions de base qui permettent de mieux décrypter les habillages et autres artifices du politiquement correct. Il livre son point de vue savoureux dans les colonnes du Méridional.

TV – « En thérapie », saison 2 : après le confinement, un nouveau paysage

© Arte

Cinq ans après les attentats du Bataclan, au lendemain du premier confinement, le psychanalyste Philippe Dayan (Frédéric Pierrot) accueille quatre nouveaux patients : Inès (Eye Haïdara), une avocate quadragénaire et solitaire, Robin (Aliocha Delmotte), un adolescent en surpoids victime de harcèlement scolaire, Lydia (Suzanne Lindon), une étudiante venue partager un sombre secret concernant sa santé et Alain (Jacques Weber), un chef d’entreprise pris dans une tourmente médiatique… Divorcé, attaqué en justice par la famille de l’un de ses anciens patients, le docteur Dayan se tourne vers Claire (Charlotte Gainsbourg), une analyste et essayiste de renom dont il espère le soutien pour son procès en cours.

Pour les 35 épisodes de cette deuxième saison, Eric Tolédano et Olivier Nakache se penchent à nouveau sur la difficulté d’éclosion de la parole, dans le « désordre » ambiant encore accentué par la crise du covid.

La série est déjà accessible en intégralité sur arte.tv (les épisodes resteront six mois en ligne). La diffusion se fera à l’antenne chaque jeudi, du 7 avril au 19 mai.

« Défense d’entrer ? » L’enquête de Stanislas Poyet sur les « quartiers sensibles »

© WKMC

Si, surtout en cette période d’élection présidentielle, ce ne sont pas les communications qui manquent sur le sujet de la sécurité dans les « quartiers sensibles », le journaliste Stanislas Poyet a voulu suivre un fil particulier : dans son ouvrage « Défense d’entrer ? » (paru en mars 2022 aux éditions du Rocher), il s’attache à interroger les habitants qui vivent quotidiennement dans ces quartiers.

Il en fait le constat : ces endroits ne sont pas les « forteresses » dans lesquelles le quidam ne peut se rendre. Dans certains endroits des quartiers en revanche, on n’entre pas, certes. Cela va sans dire quand on porte un uniforme…

Pour échanger avec les habitants et comprendre ce qui se passe tous les jours dans ces quartiers que l’on nomme pudiquement « sensibles », le journaliste a dû prendre le temps de gagner leur confiance. Marseille, Roubaix, Toulouse, Rennes… le journaliste parle de ce qu’il a vu et entendu dans une dizaine de quartiers de villes françaises.

Présidentielle 2022 – Jean-Luc Mélenchon croit à la deuxième place… et envoie des baisers à son public

© WKMC

Sans doute parce qu’il s’agit là de sa dernière campagne, – après 2012 et 2017, le candidat de La France Insoumise se donne à fond. Pour celui qui est déjà monté jusqu’à la troisième place dans les sondages actuellement (derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen), il est possible de dépasser la candidate.

S’il tonne, comme à son habitude, contre Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon tente, à quelques jours du premier tour, de convaincre l’électorat de cette dernière de se rallier à sa bannière, et fait les yeux doux aux « fâchés mais pas fachos », selon la formule consacrée. Le candidat de La France Insoumise prévoit également un grand meeting le 17 avril prochain. Y prononcera-t-il un adieu définitif à la course présidentielle ? En attendant, il préfère envoyer des baisers à son public… décidément, l’âge attendrit.

R.P

Calendrier – Le Rocher Mistral ouvre ses portes pour la saison 2022

Le château de La Barben © DR

Le parc d’animations historiques de La Barben ouvre à nouveau ses portes à partir du 9 avril pour une nouvelle saison. Visites du château, danses, marché… Le lieu, qui s’est lancé l’année dernière, entend faire découvrir l’histoire provençale à des visiteurs de tous horizons. Plusieurs nouveautés sont annoncées, notamment parmi les spectacles.

Avant-match – OM/PAOK : Marseille sur tous les fronts

© OM / Twitter

Le quart de finale de League Europa Conférence pour les Olympiens aura lieu ce jeudi à 21h avec la réception du PAOK Salonique.

Ne manquez surtout pas cette affiche en suivant le live commenté sur les pages FacebookYoutube et Twitch du Méridional.

> A voir aussi : OM-PAOK : sur quelle chaîne et à quelle heure voir le match ?

Actuels deuxièmes de leur championnat derrière l’incontournable Olympiakos, les Grecs seront une étape sérieuse en vue de la qualification pour les demi-finales. En effet, leur effectif est composé d’un melting-pot de nationalités (Brésil, Norvège, Portugal, Espagne et autres). Ce mélange apporte une diversité dans le jeu, qui évolue le plus souvent dans un système en 4/2/3/1 ; le secteur offensif est prolifique avec pas moins de 53 buts pour seulement 26 buts encaissés en 29 matchs joués.

La composition probable du coach Sampaoli :

Les Olympiens sur un petit nuage

Les Olympiens sont sur un petit nuage actuellement : après leur victoire face à Nice, ils ont su bien gérer la trêve internationale pour revenir en forme et ainsi sortir vainqueurs d’une rencontre qui s’annonçait comme un piège face à Saint-Etienne en quête de points. Cette rencontre aura lieu sans Milik, absent pour cause de blessure, mais ses suppléants ont démontré qu’ils apportaient une variété dans le jeu olympien tout en étant efficaces. Le groupe marseillais semble bien vivre ensemble ; cette cohésion de groupe devrait lui permettre d’atteindre son objectif.

Bien négocier le match aller

Pour cela il faudra bien négocier le match aller, car l’ambiance lors du match retour devrait être suffocante… En effet, pas moins de 3 000 supporters grecs font le déplacement pour soutenir leur équipe, c’est dire si l’engouement est important, tout comme du côté marseillais, où le douzième homme reste une valeur sûre.

Pronostic : victoire de l’OM 2 à 1

Fabrice HUART

Fabrice Huart est entraîneur de football depuis une vingtaine d’années. Né à Nîmes, il a suivi sa pré-formation et sa formation au club de sa ville natale : le Nîmes Olympique. Ayant exercé à différents niveaux, il est aujourd’hui entraîneur en National 3 avec le FC Côte Bleue et consultant pour le Méridional, où ses articles sur l’OM sont à lire chaque semaine. Formateur occasionnel pour la Ligue Méditerranée, il forme et certifie les diplômes des futurs entraîneurs régionaux.

Documentaire France 3 sur Marseille : des réactions mitigées

L'ancienne Poste de Marseille avant 1920 © WKMC

Ce mercredi 6 avril à 21h10, France 3 diffuse un documentaire intitulé « Il était une fois Marseille ». C’est la chanteuse Clara Luciani, qui a passé son enfance dans la ville, qui narre l’histoire de la cité millénaire. Le documentaire veut offrir des images d’archives exceptionnelles, et fait intervenir des habitants et quelques figures connues, comme la comédienne Ariane Ascaride. Les commentaires de la part de certains historiens marseillais sont plus mitigés concernant la période d’après-guerre et celle d’aujourd’hui : clichés, inexactitudes… Aux Marseillais de se faire leur avis !

Le talk politique du Méridional – Présidentielle 2022, une campagne inédite

Pour ce talk politique, à quelques jours du premier tour des élections présidentielles françaises, le président du Méridional, Francis Papazian, sollicite l’avis de Jean-Baptiste Jaussaud, analyste politique et économique au Méridional. Cette campagne 2022 sur fond de guerre en Ukraine et et d’inflation est sans nul doute inédite…

Après sa reprise, l’abattoir de Tarascon prévoit de nouveaux investissements

L'abattoir de Tarascon est essentiel à l'activité économique de la ville © WKMC

Depuis plus de six mois, l’abattoir de Tarascon (13150) a été repris par une structure coopérative, éleveurs et metteurs en marché. Grâce à cela, la structure a pu sauver une activité nécessaire à la ville et à la région. Les soutiens publics (Communauté d’agglomération Arles Crau Camargue Montagnette et le Département des Bouches-du-Rhône) ont aidé à cette reprise. Les éleveurs ont quant à eux racheté les équipements de l’abattoir, l’atelier de découpe et le fonds de commerce. Si la reprise n’a pas été facile, l’abattoir peut prévoir de nouveaux investissements de modernisation et s’assurer d’une perspective viable.