Autotests dans les lycées, “une équation insoluble”

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A partir de ce lundi 10 mai, les lycéens retournent en demi-jauge dans les établissements scolaires. Si les premières livraisons d’autotests devaient arriver la semaine dernière, beaucoup d’établissements indiquent qu’ils n’ont rien reçu, ou bien en quantité insuffisante.

Selon ce qu’avait prévu le gouvernement, les autotests devaient d’abord être distribués aux enseignants, pour qu’ils puissent s’autotester chez eux deux fois par semaine. Sur la forme du test antigénique nasal, l’autotest permet de connaître les résultats en une quinzaine de minutes. Dans un courrier adressé aux chefs d’établissements,  le ministère de l’Education nationale précise que pour les lycéens, ces tests “sont destinés exclusivement à un usage en établissement sous la supervision d’un adulte.” Le manque de personnel dans les lycées rend cependant quasiment impossible le processus. A terme, les lycéens devraient avoir l’autorisation de se tester chez eux.

Le site de la ville de Marseille indique que “La politique de dépistage sera renforcée grâce aux autotests obligatoires dans les lycées et accessibles dans les collèges. Dès le 10 mai, les lycéens pourront réaliser – une fois par semaine – un autotest sous la supervision de personnel formé. En cas de résultat positif, une confirmation par test PCR sera indispensable.

60 millions d’autotests sont attendus dans les établissements scolaires d’ici à l’été. Par la voix des syndicats, beaucoup d’enseignants disent craindre une organisation aux contours pour l’instant très indéfinis.

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