
Reprise du championnat, reprise des ambitions. L’Olympique de Marseille retrouve le Stade Orange Vélodrome ce dimanche 4 janvier à 15h, pour la réception du FC Nantes, dans le cadre de la 17ᵉ journée de Ligue 1. Troisième au classement avant la trêve, l’OM entend démarrer 2026 sur des bases solides face à un adversaire nantais en grande difficulté, actuellement 17ᵉ. Un rendez-vous à ne pas manquer, diffusé sur Ligue 1+.
Vainqueurs du dernier duel entre les deux formations (2-0, le 2 mars 2025), les Marseillais abordent cette reprise avec un double objectif : confirmer leur solidité à domicile et poser les fondations d’un mois de janvier aussi dense que décisif. Un contexte que Roberto De Zerbi et Facundo Medina ont abordé sans détour en conférence de presse, entre exigence collective et ambition assumée.
Un groupe presque au complet, un signal fort pour De Zerbi
À la reprise de l’entraînement, Roberto De Zerbi a retrouvé une image devenue rare ces derniers mois : un groupe fourni, souriant, presque au complet. Une donnée loin d’être anodine à l’heure d’enchaîner les compétitions.
« C’est une bonne nouvelle », a soufflé le technicien italien, heureux de pouvoir compter à nouveau sur des éléments clés comme Facundo Medina ou Hamed Traoré, tout en saluant également le retour attendu d’Amine Gouiri.
« Ce sont des joueurs importants. Je suis content de les retrouver », a-t-il insisté, soucieux de préserver un équilibre humain autant que sportif.

Dans ce contexte, De Zerbi a également tenu à défendre fermement Pierre-Emerick Aubameyang, critiqué lors de sa dernière sélection. Touché face à Monaco mais jamais réellement diminué selon son coach, l’attaquant gabonais pourrait être opérationnel dès dimanche.
« Malheureusement, ça s’est mal passé pour le Gabon, mais pour nous, c’est positif de l’avoir avec le groupe. J’ai lu des critiques envers lui. S’ils ne le veulent pas, moi je suis bien content de le garder. C’est un joueur exceptionnel et une personne exceptionnelle », a lâché De Zerbi, rappelant l’importance de l’homme autant que du joueur dans le vestiaire olympien.
Travail de fond et ajustements, sans révolution
Profitant de la coupure, le staff olympien a pu travailler en profondeur. Pas question toutefois de tout bouleverser.
« Il ne faut pas effacer tout ce qui a été fait avant. La progression, ce n’est pas recommencer de zéro », a expliqué De Zerbi, qui a insisté sur la nécessité d’améliorer certains détails, notamment la construction du jeu et la gestion des blocs bas.

Les séances ont été repensées, avec des groupes mixtes mêlant titulaires, remplaçants et jeunes du centre de formation, afin d’offrir à chacun le même temps d’apprentissage. Une adaptation nécessaire, selon lui, après un mercato tardif et un groupe composé progressivement.
« Ce ne sont pas des excuses, ce sont des faits. Il faut maintenant progresser dans la construction du jeu et contre les blocs bas, mais aussi défensivement.», a-t-il rappelé, fixant une ligne claire : progresser dans la continuité, sans renier l’exigence du résultat.
Medina, symbole d’adaptation et d’état d’esprit
De retour après une longue absence, Facundo Medina incarne parfaitement ce discours. Aligné aussi bien dans l’axe que sur le côté gauche avant sa blessure, l’Argentin revendique une polyvalence devenue indispensable dans le football moderne.
« Peu importe la position. Le plus important, c’est de jouer le match et de gagner », a-t-il résumé, fidèle à un état d’esprit collectif qu’il juge essentiel.

Capable de s’intégrer au milieu en phase offensive selon les consignes, Medina insiste surtout sur la flexibilité tactique demandée par De Zerbi et sur l’engagement total du groupe.
« Tous les joueurs ici sont capables de faire ça. Il y a la qualité, l’expérience, l’état d’esprit », a-t-il assuré.
Janvier, un mois charnière à aborder match par match
Avec quatre compétitions au programme, l’OM entre dans une période charnière, physiquement et mentalement. Mais ni De Zerbi ni Medina ne souhaitent hiérarchiser les échéances.
« Quand on joue une compétition, on doit essayer de la gagner », martèle l’entraîneur.
Même son de cloche côté joueur :
« Mon objectif, c’est de gagner tous les matchs qui arrivent », affirme Medina, refusant toute projection excessive, que ce soit sur le trophée des champions ou sur la suite de la saison.

Face à Nantes, l’Argentin appelle à la vigilance.
« Statistiquement, on peut dire ce qu’on veut, mais chaque match est différent », prévient-il, conscient que chaque adversaire élève son niveau face à l’OM, surtout au Vélodrome : « Toutes les équipes qui jouent contre l’OM jouent à 200 %. On le sait. On va préparer ça, jouer à fond et tout faire pour prendre les trois points, surtout chez nous. »
Le Vélodrome comme point d’appui
Solide troisième du championnat, Marseille sait l’importance de bien redémarrer à domicile pour rester accroché au haut du tableau. Le Vélodrome, une nouvelle fois annoncé plein, doit servir de moteur à un groupe qui refuse toute suffisance.

Face à un FC Nantes en quête de points et de souffle, l’OM n’a pas seulement rendez-vous avec la reprise. Il a rendez-vous avec ses ambitions, son exigence et la promesse d’un mois de janvier intense. Premier acte ce dimanche à 15h, au Vélodrome, à suivre via Ligue 1+.
| Compétition | Ligue 1 – 17ᵉ journée |
| Affiche | OM – Nantes |
| Date | Dimanche 4 Janvier 2026 |
| Coup d’envoi | 15h |
| Stade | Orange Vélodrome (Marseille) |
| Arbitre | Marc Bollengier (France) |
| Diffusion TV | Ligue 1+ |
Joseph Poitevin
Photos : Alain Robert – Le Méridional








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