Magali Brunel a donné rendez-vous aux électeurs écologistes et de gauche dans la salle du Live, au Zénith de Toulon, le 20 janvier.
La soirée a débuté par des messages de soutien de différents élus et personnalités, comme l’écologiste et ex-maire démissionnaire de Marseille, Michèle Rubirola, l’eurodéputé vert David Cormand, le secrétaire général du PS Olivier Faure, ou encore le jeune Marseillais Amine Kessaci, militant écologique et figure emblématique de la lutte contre les narcotrafics.
Le député Alexis Corbière a pris la parole pour indiquer que Toulon serait « un laboratoire, une vitrine », avec la possible élection de Laure Lavalette et en référence aux prochaines élections présidentielles.

Les premières lignes de son programme
Magali Brunel a indiqué « nous, aussi, faisons notre route pour changer le quotidien et refuser la haine de l’autre », en s’appuyant sur l’histoire pour rappeler les différentes cultures méditerranéennes qui ont façonné Toulon.
Elle a présenté une partie de son équipe et leurs axes de travail pour « rassembler, réunir, sans gommer nos différences et porter bien haut notre identité toulonnaise ».
Elle a parlé mobilité, avec la volonté de relancer le projet du tramway à Toulon, de réclamer plus de police nationale pour renforcer la sécurité, d’instaurer un permis de louer pour lutter contre l’habitat indigne mais aussi de la résilience du territoire pour faire face aux dérèglements climatiques et préserver la faune et la flore. « Sécurité, éthique, transparence, c’est ce que nous devons à nos concitoyens », a-t-elle clamé, encouragée par les applaudissements du public. Elle a ensuite énuméré ses projets culturels ou sportifs avant de terminer son propos en lançant : « Ici, c’est Toulon en commun ».