Nice/OM : les jours d’après

Mandanda © OM / Twitter

Quelques jours après les incidents survenus lors de la rencontre Nice-OM et en attendant les sanctions définitives le 8 septembre prochain, les premières mesures à titre conservatoire sont tombées.

Les Niçois joueront le prochain match face à Bordeaux à huis clos, et le coach adjoint Pablo Fernandez est suspendu de toute fonction par les instances fédérales ; il risque jusqu’à un an de suspension.

Quelle sanction pour les acteurs du jeu?

On peut comprendre les agissements des Olympiens qui ont renvoyé les bouteilles tels que Dimitri Payet et Alvaro. Le premier nommé n’a pas été soutenu par le corps arbitral lors de tous les corners en première période ; je doute que la commission soit aussi bienveillante. Les deux Olympiens ont porté plainte à la suite des violences subies.

Qui a gagné le match ?

Plusieurs possibilités : un match gagné sur tapis vert pour les Niçois à la suite du simulacre de reprise de la rencontre après plus d’une heure d’interruption. La solution qui me semblerait pour ma part la plus adéquate serait de rejouer le match à huis clos.

Y-a-t-il une possibilité de point de pénalité ?

C’est une possibilité, mais cela ne servirait pas les intérêts sportifs, car nous avons assisté à une rencontre plaisante. Le problème est venu des tribunes.

L’homme qui murmurait aux oreilles des instances

La seule personne qui se réjouira sans doute de cette possibilité est Jean-Michel Aulas, qui a soufflé cette hypothèse aux instances. C’est en conférence de presse que celui-ci a fait la question et la réponse en soumettant un retrait de points aux deux équipes. Nul doute que cette solution lui permettrait de garder à distance deux concurrents directs aux places européennes.

Fabrice HUART